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Evolution
du budget
de la
commune
(hors recettes exceptionnelles)


 

 

 

Le budget de la commune est divisé en deux sections qui doivent chacune s'équilibrer en dépenses et en recettes.

  1. Le budget de fonctionnement permet de faire face aux dépenses quotidiennes de la commune. Ce sont par exemple les dépenses d'électricité, de fournitures de secrétariat, de personnel, les cotisations de la commune aux syndicats intercommunaux, etc. À ces dépenses s'ajoutent le remboursement de la dette (intérêts et remboursement en capital des emprunts). En recettes, ce budget est essentiellement alimenté par les impôts communaux ainsi que par les dotations de l'État.
  2. Le budget d'investissement finance les équipements nouveaux et l'entretien du patrimoine. En recettes ce budget est alimenté par les subventions que perçoit la commune et par l'autofinancement communal. Les emprunts permettent souvent de compléter le montant des investissements.
  3. La capacité d'autofinancement provient, chaque année de l'excédent de recettes du budget de fonctionnement. Plus cet excédent est important plus la commune peut investir dans des équipements nouveaux. C'est ce chiffre clé du budget.
 
 
1997
1998
1999
2000
     
Recettes
de fonctionnement
 357 475   366 226   377 012    377 070       
Dépenses
de fonctionnement
+
Remboursement
de la dette
372 595
425 375
387 400
395 963
     
Capacité
d'autofinancement nette
- 15 119
- 59 149
-10 387
-18 892
     

 
2001
2002
2003
2004
2005
2006
2007
Recettes
de fonctionnement
 396 749   436 018   418 712   432 105   450 296   486 883  489 776
Dépenses
de fonctionnement
+
Remboursement
de la dette
413 832
446 162
400 614
419 067
405 082
423 807
430 163
Capacité
d'autofinancement nette
-17 083
- 10 144
18 098
13 038
45 214
63 076
59 939

 
2008
2009
2010
2011
2012
2013
Recettes
de fonctionnement
 503 652             
Dépenses
de fonctionnement
+
Remboursement
de la dette
439 964
         
Capacité
d'autofinancement nette
63 688
         

 
2014
2015
2016
2017
2018
2019
Recettes
de fonctionnement
              
Dépenses
de fonctionnement
+
Remboursement
de la dette
         
Capacité
d'autofinancement nette
         

 

 

 

De 1997 à 2002 la capacité d'autofinancement de la commune était négative !
La commune dépensait donc plus qu'elle ne recevait pour ses dépenses quotidiennes. Ce déficit était compensé par la fonte du fonds de roulement qui résultait d'économies antérieures.

En 2001, cette situation a été identifiée par l'équipe municipale. Celle-ci a alors été contrainte d'opérer des économies importantes dans les charges à caractère général et d'augmenter substantiellement les impôts.
Les effets de cette stratégie ont mis deux ans à porter leurs fruits car des dépenses supplémentaires, antérieurement programmées, alourdissaient les charges de fonctionnement au fur et à mesure que des économies étaient réalisées :
- en 2001 : réhabilitation du préfabriqué (6 000 €), remplacement épareuse (5 335 €)
, remboursement emprunt relais Dupont (103 007 €) ;
- en 2002 : embauche d'une secrétaire confirmée (+ 7 500 €),
application des 35h (+ 7 500 €),
première annuité Dupont (+ 7691€), première annuité Bergon (+ 7 927 €)

Pour honorer nos dépenses nous étions amenés à puiser largement dans notre fonds de roulement. Cela, évidemment, ne pouvait avoir qu'un temps. Durant cette période des investissements ont néanmoins été envisagés (gymnase) grâce au produit des ventes de terrains et du presbytère.

En 2003 et 2004, la gestion communale a recommencé à générer une capacité d'autofinancement
Cependant, si elle avait le mérite d'exister, cette capacité actuelle d'autofinancement demeurait insuffisante. En effet, pour assurer une perspective durable de financement des équipements communaux il faut qu'elle atteigne, pour Gauriac, 50 000 € par an au moins.
N.B. Depuis 2003 la commune ne gère plus les ordures ménagères.

2005 a marqué le retour à un véritable équilibre budgétaire
Alors que l'objectif de l'équipe municipale était, cette année là, de tripler la capacité d'autofinancement, cette dernière a été en fait multipliée par 4. Même si des efforts se poursuivaient encore pour améliorer la situation, le rééquilibrage des comptes de la commune est alors opéré.

Depuis 2006 : la sérénité
Le niveau de la capacité d'autofinancement est consolidé. Cela permet d'envisager le développement de la commune sans faite appel à une augmentation notable des impôts locaux.

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